« Ce sentiment que tu ressens avant de t'endormir en pensant à lui. Le manque que tu éprouves lorsqu'une chanson, une parole, un objet ou un lieu font remonter à ta mémoire toute votre histoire. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu l'acceptes comme il est, même si tu sais qu'il n'est pas parfait. L'envie de passer tout ton temps dans ses bras. La boule au ventre à l'idée de le voir. La perte de mots quand tu le regardes. Le sourire que tu as quand il te dit que c'est avec toi qu'il veut être. Les frissons que tu as quand il te dit qu'il t'aime. L'impression que le temps s'écoule beaucoup plus vite en sa présence. »

« Ce sentiment que tu ressens avant de t'endormir en pensant à lui. Le manque que tu éprouves lorsqu'une chanson, une parole, un objet ou un lieu font remonter à ta mémoire toute votre histoire. Lorsque malgré les embûches, les attentes, malgré les silences, les absences, tu gardes espoir. Lorsque sans problème tu l'acceptes comme il est, même si tu sais qu'il n'est pas parfait. L'envie de passer tout ton temps dans ses bras. La boule au ventre à l'idée de le voir. La perte de mots quand tu le regardes. Le sourire que tu as quand il te dit que c'est avec toi qu'il veut être. Les frissons que tu as quand il te dit qu'il t'aime. L'impression que le temps s'écoule beaucoup plus vite en sa présence. »
Biiboune • 15 ans • Val de Marne • Celib♥




Je me couche de moins en moins tard, certe. Mais tard quand même. Ma vie commence à être lassante. Le réveille ne sonne même plus et lorsque je me lève ( rarement ) c'est pour quitté un rêve banal, jamais très intéressant, du moins de ceux dont je me souviens. Ensuite je réalise que je n'ai que un quart d'heure pour me préparer. Je bacle alors. J'arrive, je ne dis pas bonjour à tout le monde, je passe sans me retourner, je dirais que je n'ai pas forcément entendu. Mais ma politesse me tuera ! Je rentre dans la salle encore froide, en retard pour changer, et prétexte ne pas avoir mes affaires. Deux heures c'est long, deux heures a ne rien faire. Je m'assois tout derrière, seul place restante, et ne prete aucune attention à ce que me dit la prof, ou plutot a ce qu'elle me crit. J'ai envie de lui dire que je m'en fou et que son cours m'emmerde, mais je n'ai pas la force, je suis trop fatiguée. Et c'est partit pour deux heures folles. Le temps passe vraiment trop lentement, je regarde l'heure toutes les cinq minutes. Une voix familière m'appelle. Finalement les deux heures de Français passent vite quand on dort. Je sors évidement en dernier de la classe, je ne suis pas très présser d'aller dehors dans le froid. Personne ne m'a attendu. La pause se passe classiquement, entre " Bonjour, tu vas bien ? " " Oui et toi ? " dont on n'écoute même pas la moitié de la réponse. Je rentre en Anglais, mon cours préféré, peut-être parce que je suis au fond avec un ami. J'envoie un message, puis deux , puis trois, puis quatre. Jusqu'à ce que je me rende compte que je n'ai plus de batterie. Et merde. Je regarde par la fenêtre. Il pleut bien sûre. Lizaa va bouder. Elle va boucler. J'ai encore ma veste et mes affaires ne sont pas sorties de mon sac. Mon esprit s'échappe alors que la salle est remplie de jacassements. La sonnerie me coupa dans ma réfléxion. Je me casse. La prof me dit d'attendre avant de sortir, qu'elle a des devoirs à nous donner. Ils nous font chier ils ont qu'à regarder l'heure et gérer leur temps. J'ai autre chose a foutre. Mais je pars quand même, je ne les ferai pas ses devoirs de toute façon. Je ne les fais jamais.Je sors de la salle. Je sors enfin du collège et cours derrière le bus pour ne pas le rater. Je monte au premier étage, rentre dans ma chambre pour faire mon sac, je n'ai pas eu assez de sport dans la matinée. 0n m'appelle, je me mets à table. Je mangerai pratiquement mon assiette avec. Ma mère me demande qu'est-ce qu'il y a , pourquoi je fais la gueule et si la matinée c'est bien passer. Je lui réponds poliment que je suis de mauvaise humeur et que non je n'ai pas passé une bonne matinée, comme tout les autres et lui demande si je suis enfin de compte accepté à l'esplanade. Mais non,une mauvaise nouvelle je ne suis pas accepté. Je resterais sûrrment encore cette année dans ce foutu collège. Je monte me changer. Je vide les placards et me fait une crise de ne rien trouvé à mettre. Mon téléphone sonne, je réponds. Et voila maintenant je suis en retard, pourquoi les gens nous raconte toujours leur vie, celle de leur mère et de leur poisson rouge, honnêtement on s'en fou la plupart du temps. Je pars avec ma mère. Elle me dépose et me dit que ce soir on a pleins de choses à faire. Je n'y prête pas beaucoup d'attention. Je claque la portière ( sans faire exprès bien sûr ). Une heure passe .Assez vite d'ailleurs. Plus que trois heures et je me casse. Dernière heure. Je rentre dans la salle, je m'installe au font toute seule je n'ai pas envie de parler. J'ai un sourire. Suivit d'un gloussement. La personne à coté de moi me demande pourquoi. Je lui réponds que ce sont les attitudes de pétasses qui me font rire. J'en ai marre. Je me dis que j'aurais bien envie d'une clope. Puis deux. Puis trois ?! Je demande si je peux aller au toilette, elle me dit que non parce que ça va bientôt sonner. Bordel. Enfin la libération arrive. Je sors de la salle. Ils me demandent de les attendre. Je ne me retourne pas, j'ai pas non plus envie de les attendre. Ils ont qu'a faire plus vite. Je traverse le couloir en bousculant trois ou quatre merdeux qui me regardent de travers et souris à ceux que j'apprécie. Des voix qui proviennent de derrière m'appelle. Je ne me retourne pas. Je n'ai pas envie de les attendre déblatéré pendant un quart d'heure sur les nouvelles chaussures infects de leurs ennemies du moment. En marchant le long du couloir. Je me dis que les gens ont vraiment des têtes de cons et que je leur balancerais bien tout a la gueule histoire de rire un peu. Je sors. Je rejoins des amies, histoire de me sentir mieux. 0n rit, on écoute de la musique, on fait des conneries.. Je rentre. Je cours voir mon ordi, faire des photos. Je continue de bouffer. Et décide qu'il faut que je fasse du sport avant que je ressemble à un flan . Je monte prendre une douche. Je dessine sur les vitres embuées de la douche. J'écoute. Je pense. Je souris je ne sais toujours pas pourquoi.







# Posté le mercredi 08 juillet 2009 08:18

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 15:11

« 0uvr℮ Grαnd т℮s y℮ux &éi Ferme тa gu℮ul℮ ! »

 « 0uvr℮ Grαnd т℮s y℮ux &éi Ferme тa gu℮ul℮ ! »





Ma plus belle rencontre , mon oxygène , mon amoure , ma chérie , ma vie , ma soeur , ma jumelle , ma moitié , mon éssentielle , mon unique , mon sourire , ma copine , moi , mon UNiiQUE . Cette fille là , tu l'a touche ou t'envisage d'en faire ta meilleure copine , je te tue ! Elle est à moi , jamais je ne l'a laisserais partir ! Des amies j'en aie dans mon c½ur , au peu , des meilleures amies aussi , et toute je les ais laissées s'en allées sans un regret , mais celle-là c'est la bonne , mon amoureuse . Ma meilleure amie . Tu as juste à l'a touchée pour que je t'explose tes kiwis ou ton anus ! Je l'aime à en mourire , la seule pour qui je pourrais me suicidée . Arrachée la lune au ciel , apprendre à volée , nagée jusqu'en Antarctique , ou même allée tuée ta maman . Je ferais n'importe quoi pour cette demoiselle . C'est la seule pour qui j'ose dire qu'elle égale moi et moi égale elle . A tous jamais elle sera gravée Plus profond de mon âme jusqu'à mon estomac xD . La meilleure un jour La meilleure toujours !




# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:39

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:26

On dit que les animaux qui parlent n'existent pas .mais combien d'chiiennes m'ont déjà dit JETAiiME

On dit que les animaux qui parlent n'existent pas .mais  combien d'chiiennes m'ont déjà dit JETAiiME

Le monde est Moche. La vie est douloureuse. Et les Hommes pitoyables et intolérants. Voilà ce que j'en pense. Malgré cela, je vis plutôt bien, et j'apprécie ce qui en vaut la peine. Paradoxale ? C'est juste que j'ai eu la chance, ou le malheur selon les points de vue, de comprendre bien des choses à une âge où certains barbotaient encore dans un mensonge monstre où les illusions et le rêve dominent et cachent la triste réalité, qu'ils découvriront bien plus tard, impuissants face à cette horreur à laquelle personne ne les avaient préparé. Le bonheur ne sera jamais pérenne. IL va et vient, à nous de le choper quand cela nous est possible. Ne me demandez pas où et comment je me vois dans 8 ans car je ne saurais vous répondre que de simples hypothèses bidons sans vraiment d'idées ni buts précis. Mais réellement là à présent j'aimerais partir loin. Loin d'ici et de tous ses stéréotypes et ses personnes fausses qui demeures présentes chaque jour autours de nous et nous influencent sur le monde actuel. Partir loin où le bonheur n'est pas matériel et superficielle, vivre d'une façon très simple. J'ai des raisons d'avancer qui me sont propre. Des raisons que tout le monde ignore et que je ne saurais dévoiler. J'avance en esperant faire les bons choix, les choix qui seront les miens. Au fond, c'est tout de même le principal. J'ai trop fais confiance à certaines personnes et à certaines opinions et elles m'ont déçue. Je fais attention à present. J'ai des centres d'intérêts qui me sont propres, des personnes à qui je tiens, un rythme de vie similaire à beaucoup d'autres. Tout ce qu'il y a de plus banal me direz vous. Je pense que j'en suis à un point ou plus rien ne peux me dégouter de la vie plus que je ne l'ai été auparavant. Un passé encore douloureux dont certaines brides sont parfois récouvertes involontairement, par mégarde. Un passé qui m'a permis de connaitre le vrai visage du monde, et non celui qu'on a voulu lui donner.


# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:55

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:49

Même Si Je Ne Sais Pas De Quoi Est Fait Demain, Je Sais Pour Qui Mes Yeux Brillent Chaque Matin.

● Même Si Je Ne Sais Pas De Quoi Est Fait Demain, Je Sais Pour Qui Mes Yeux Brillent Chaque Matin.


"Je me suis dit que si je t'oubliais, j'aller pouvoir enfin tourner la page sur l'amour que je te portais. Mais c'est en essayant de t'oubliéque je ne fais que pensé a ce qu'on aurait pu partager Jetaiime comme tu peux pa savoir tu compte trop a mes yeux .




Elle & Moi riien nous s'eparera c'est pire que un concert dla K'1 fry mafiia !!




# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:36

Modifié le mardi 20 octobre 2009 15:59

On m'a toujours arpis a compter mes amies des doight d'mes main .

On m'a toujours arpis a compter mes amies des doight d'mes main .













J
'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable, j'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable, je n'ai trou que ma main pour poser sur ton épaule, attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur le.J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine, aucune formule magique parmi ces mots qui saignent, je n'ai trou que ma psence pour t'aider à souffrir, et constater dans ce silence que ta tristesse m'a fait grandir ...










# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:32

Modifié le mardi 20 octobre 2009 14:59